Le lundi 29 avril, Éric Tissot, Directeur de l’Agence Erilia Avignon, est venu féliciter la doyenne de ses locataires. Jacqueline, 100 ans le 28 avril 2019, a des choses à nous raconter.

 

« Un petit peu de champagne ! ». C’est en ces termes que Jacqueline conclut notre interview après que sa fille, présente ces jours-ci aux côtés de sa maman, nous ait expliqué le programme des réjouissances du weekend, où sa famille s’est réunie au restaurant pour fêter ce bel anniversaire.

 

Arrivée en 1984 aux Treilles Blanches à Avignon, cela fait 35 ans que Jacqueline est locataire chez Erilia. Une époque où Erilia s’appelait encore Provence Logis.

« Quand nous sommes arrivés c’était très calme, la résidence était toute fleurie, il y avait des rosiers, c’était très bien. C’est vrai qu’il y a eu une période difficile, où il y avait du bruit. Et là depuis quelques temps, c’est redevenu très calme, on peut vraiment dormir les fenêtres ouvertes !  Il y a une très bonne évolution, c’est vraiment très calme. » Ce calme, synonyme de bons moments que Jacqueline a partagé notamment avec deux de ses voisines, devenues des amies. Maintenant parties habiter ailleurs.
De sa vie de locataire chez Erilia, elle retient surtout « la vie normale ». « Tout roule ! » ajoute-t-elle.

 

Mais 100 ans de vie offrent d’innombrables moments.

Tout d’abord sa jeunesse à Saint Gratien (95). Son amie d’enfance : « On s’asseyait sur un banc sur la grande jetée près du lac. On faisait chacune les devoirs de l’autre. » Son papa, un peu aventureux, travaillait chez Citroën comme chef de caravane et a participé à la croisière jaune et à la croisière noire. Jacqueline se souvient des photos qu’il en avait ramené !

Puis, devenue adulte, elle a travaillé comme Secrétaire de Direction à Paris, au sein de l’Office National de la Navigation, où elle a d’ailleurs rencontré celui qui deviendrait plus tard son mari, et avec qui elle aurait 4 enfants. Pendant la guerre, elle faisait partie de la résistance comme agent de liaison. Son réseau était implanté dans son administration, dont l’activité permettait de faire passer en péniche « ceux qui étaient en danger ». Et la libération bien-sûr. Elle se souvient du Général de Gaulle sur les Champs-Elysées.

Si Jacqueline a ensuite arrêté de travailler pour s’occuper de ses enfants, elle n’a pour autant pas cessé toute activité. Elle a défilé pour le droit de vote des femmes, et ne rate depuis pas une seule élection !

Bref, cent années bien remplies ! Jacqueline mérite bien un peu de repos dans le sud de la France, auquel Erilia n’est pas peu fière de contribuer.